Sept 2016, France Inter, en direct de Fresne, ce matin.

On peut réécouter, cette émission, en suivant ce lien.

https://www.franceinter.fr/?id=83373

 Je copie colle, et je commente.

Nombreux sont les détenus qui détiennent un téléphone portable. Non content de braver un interdit, ils se créent de véritables communautés sur des réseaux sociaux comme Periscope.

C'est un interdit qu'ils bravent publiquement, par provocation presque. Dans les prisons, des détenus deviennent des stars des réseaux sociaux en organisant des diffusions en direct grâce notamment à Periscope, l'outil de live de Twitter.

Sur cet outil, où les vidéos sont plus ou moins éphémères, les détenus font visiter leur cellule, discutent avec des inconnus, répondent à leurs questions et se créent même une petite communauté de fans. Un comportement qui a valu à trois détenus de Béziers, début août, une comparution devant le tribunal correctionnel de Toulon, dans le Var. L'un d'entre eux a été condamné, pour l'exemple, à six mois supplémentaires.

Periscope, une provocation

Pour autant, les détenus qui utilisent l'application ont bien conscience de son caractère public. Pas de trafic, pas de noms ou de localisation, ceux qui filment tentent de rester anonymes. Mais en même temps, ils n'hésitent pas à répondre assez franchement aux questions des spectateurs, spectateurs qui semblent parfois être des habitués de ces rendez-vous vidéo, comme le fait ce détenu belge dans une diffusion qui a rassemblé plus de 900 utilisateurs.

"Sentiment d'impunité".

La présence de téléphones portables dans les prisons peut surprendre. Considéré comme une "arme" par les surveillants, parce qu'un smartphone permettrait de fournir des photographies et des vidéos qui faciliteraient l'identification du personnel pénitentiaire "cible", un téléphone procure aux détenus un "sentiment d'impunité". Celui qui se fait prendre n'écope généralement que de sursis. Une manière pour les juges d'acheter la paix sociale, estime Fabrice Caujolle, du syndicat Ufap-Unsa de la prison de Béziers.

Pour les proches enfin, les réseaux sociaux permettent pour les détenus de garder contact avec l'extérieur de façon plus chaleureuse qu'entre les murs d'un parloir. Principalement en dehors des horaires de visite, mais surtout pour les familles qui n'ont pas pu en bénéficier, explique François Bes, responsable enquêtes à l'observatoire international des prisons (OIP).

 Je pense qu'il faut entrer en comunication, avec les autres pays d'europe, notamment, mais pas uniquement, pour voir comment ils gèrent ce probleme, et faire une synthèse.

 J'ai vraiment hâte d'apprendre, en quoi le programme du Front National, et de la droite, proposent comme alternatives, à ce problème.

  Ce qui est d'autre part, interpellant, reside, dans le fait, que ça signifie qu'un mec en tôle, passse pour un heros, sdigne d'admiration, pour certains, etça, c'est infiniment plus sujet à reflexion, que n'importe quoi, d'autre,encore.

  L'ideal, serait, que ce perscope, puisse ne servir, que pour les bonnes raisons,  c'est à dire, maintenir, un lien social, dans ce qu'il ait de positif, et en en excluant, le côté toxique, version, "mentor toxique", et en tôle. Eviter, le côté kaïd, en somme.

 (Je garde certains commentaires privés).

 Le nombre de détenus augmente régulièrement, mais il est souvent en décalage avec le nombre de places (la "capacité opérationnelle") dans les établissements.

  De 1980 à aujourd'hui, le nombre de détenus a quasiment doublé (de 36 900 à 66 700 environ), répartis sur 189 établissements pénitentiaires. Mais les places manquent toujours : en moyenne, le taux de surpopulation carcérale est de 114%, mais cela ne reflète pas totalement la réalité. En maison d'arrêt par exemple, on atteint 140% de taux d'occupation. Cela concerne des prévenus (pas encore jugés), des condamnés à des peines courtes (moins de deux ans) ou encore des condamnés en attente d'une place en établissement pour une peine plus longue.

  Pour moi, les prevenus, donc, pas encore jugés, ne doivent être incarcérés, que quand la suspission, relève d'un risque réiel, de dangerosité véritable, certes, je suppose, que ce doit deja être le cas, mais peut être que dans certains cas, ça pourrait être évité,  je crains qu'il arrive que cette décision ne soit prise, quelquefois, que pour satisfaire un désir de "frapper les esprits", surtout pour la personne concernée, dans l'immédiateté, et ce, d'autant plus que l'affaire aurait été médiatisée.

  Je ne peux pas en dire plus, je suis peut être entièrement dans l'erreur, il me faudrait des cas concrets, pour pouvoir en juger.

Pourquoi une telle surpopulation ?

Selon un rapport du député Dominique Raimbourg en 2014, elle a plusieurs causes :

  • Le taux de réponse pénale est passée de 50 à 90 % depuis les années 90. Mais les moyens de la police, de la justice et de l'administration pénitentiaire n'ont pas suivi. L'ensemble de la "chaîne pénale" est donc engorgée.
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  •  Oui, je sais que le président de la Republique, vient d'annoncer aujourdhui, un programme, pour augmenter le nombre de place, mais je pense qu'il faut envisager, aussi, d'une part, d'augmenter, le salaire, des surveillants de prison, mais aussi, de créer des postes.
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  • Pour gérer ce flux, on a de plus en plus recours aux comparutions immédiates (cela concerne 25% des entrants en prison). Les peines de prison prononcées y sont plus nombreuses, puisque la procédure rapide ne permet pas de réfléchir à une peine alternative.
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  •   J'aimerai bien avoir le détail, pour faire certaines propositions. Ce qui a été dit, ce matin, en ce qui concerne les infractions au code de la route, ou le fait, de rouler sans permis, notamment, est parfaitement juste.
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  •   Leur imposer de travailler, en milieu hospitalier, pour être confrontés aux accidentés, qui resteront marqués à vie, et emputés, serait plus efficace, c'est effectivement une idée à retenir.
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  • La fermeture de nombreux lits en hôpital psychiatrique.
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  •  Oui, ça c'est un problème.
  •   Compte tenu de mon passé, sur ce point, je connais un peu, mais je me souviens, qu'il y a 15 ans, deja, les infrmiers psys, m'avaient expliqué, que la frontière, entre l'un et l'autre, n'étaient pas si simple.
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  •  Enfin, non, pour être précise, c'est plutôt moi, qui avais compris leur propos, en ce sens.
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  •   Je me souviens, d'un patient, qui avait été mis à l'isolement, comme ça arrive, mais il est clair, qu'il arrive souvent, en HP, qu'ils aient affaire à des patients, qui ont un vrai problème, avec la loi, et au sujet desquels, la question doit se poser.
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  •    Beaucoup plus souvent, c'est plutot l'inverse, qui se produit, c'està dire, que la cause du délit, ou du crime, est le signe, soit d'une pathologie, soit d'un passage à l'acte, qui aurait du être traité en psychiatrie, ou en psycho,  que ça n'a pas été fait, et que dans la cas d'une décision de Justice, qui condamne, le "patient", s'enfonce alors, dans l'aggration de son problème.
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  •    Compte tenu, de la situation actuelle, qu'i serait bon, de ne pas sousestimer, il faut veiller, d'une part, à renc forcer les moyens, des HP, en France, et surtout, veiller, à créer plus de postes, en Hopitaux de jours, qui dépendent des HP, en région. Pour moi, c'est vraiment fondamental.
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  • La fin de l'amnistie présidentielle en 2007. Elle permettait de libérer 6 000 détenus chaque été. La suppression très symbolique par Nicolas Sarkozy n'a été suivie d'aucune mesure de régulation des flux.

 Oui, il faudrait peut être y revenir, mais il faudrait veiller, à c qu'elle ne soit appliquée, que dans l'absence de récidive, je pense. Enfin, il faut veiller, à ce que qu'elle ne soit pas accordée, de façon systematique, mais plutot en veillant, à cibler, vraiment, ceux pour qui, qui ça serait profitable, sur le long terme.

  • L'allongement de la durée moyenne d'incarcération, notamment avec les peines planchers.

► ► ► DOCUMENT | Lire le rapport complet de Dominique Raimbourg

 C'est interressant, cette remarque.

 Je précise, parce que nous assitons aujourd'hui, à la péecampagne électorale, pour les future élections présidentielles, et il ne se trouve pas un jour, où l'extrême drite, ou certains candidats de la droite, ne brandissent, l'argument sécuritaire, sous differentes formes, accusant, sans aucun scrupule, notre Justice, d'être laxiste, alors que "chiffres à l'appui", on  realise qu'il n'en est abslument rien.

 Le problème principal étant que cette surcharge rend extrêmement difficile la deuxième mission de la prison (avec son caractère punitif), qui est de préparer la sortie et la réinsertion du détenu. Et donc de prévenir efficacement la récidive.

  Et oui, mais c'est là, un langage que la droite et l'extrême droite, sont quasment incapables d'entendre, au sens auditif, mais aussi, au sens de "comprendre".

  Et oui, condamner, quelqu'un, à une peine de prison, sous entend qu'on souhaite, si possible aussi, assumer, de la part, de l'Etat, de lui offrir l'occasion de comprendre, son cheminement, afin de trouver une alternative,susceptible de lui faire changer de cap, et qu'il puisse se reinserer, dans la vie active, une fois sorti.

  Là, sur ce point, beaucoup, ont rejetté, de telles alternatives, au pays des utopistes, et comme on dit vulgirement, "et puis pas qu'un peu".

► ► ► LE ZOOM DE LA RÉDACTION | À Fresnes, derrière les barreaux, l'ennui et la surpopulation.

 

Pour cet ancien détenu de Fresnes, la prison est devenue une véritable cocotte-minute. Il raconte l'insalubrité, la promiscuité, et la "loi de jungle" liée au manque de moyens.

"J'ai fait pas mal de cellules, huit sur dix n'avaient pas de portes aux toilettes. Pour moi c'est pas humain, on respecte pas la dignité des gens, en plus les odeurs..."

 Oui, je comprends. il faut aussi plus de moyen, pour resoudre ces problèmes.

"Certains détenus avaient leur cellule infestée de punaises, on les voyait dans la cour de promenade avec des boutons partout qui les démangeaient. Et pour d'autres cellules, quand les sanitaires sont cassés, qu'on peut pas faire couler de l'eau sans que la cellule soit inondée..."

 NO COMMENT.

Trois ou quatre en cellule

"Pour les procédures correctionnelles, systématiquement il y a trois personnes dans la cellule, ça peut arriver qu'ils mettent un matelas au sol et qu'il y en ait quatre. Et au niveau des procédures criminelles, là où la loi dit qu'on doit être seul en cellule, on est deux, par moment on était à trois, mais quand je dis par moment ça peut durer six mois. On est les uns sur les autres, et donc quand on est à trois y en a un qui doit rester au lit, sinon à trois en bas on peut pas bouger."

"Plusieurs personnes qui ont fait des délits ou des crimes différents, ou (à qui) on reproche des crimes ou des délits différents, mélangés ensemble dans ces conditions de promiscuité, forcément ça ne peut créer qu'une cocotte-minute.

 Oui, la surpopulation, combinée au fait, que les différents profils soient melangés, est effectivement, comparable, à une cocotte minute, je comprends.

Et les surveillants ne peuvent pas pallier tous ces problèmes, qu'ils subissent aussi, ils subissent aussi le fait de voir des rats tous les jours, de sentir des odeurs nauséabondes..."

La nuit, des détenus livrés à eux-mêmes.

"La nuit c'est infernal parce qu'on entend des cris, que ce soit des cris parce qu'il y a des règlements de compte entre personnes, parce que les gens ont des crises de nerfs... Il y en a beaucoup à Fresnes qui devraient être en milieu psychiatrique. Il n'y a plus qu'un surveillant par étage, le fait est qu'on est livrés à nous-mêmes entre sept heures du soir et sept heures du matin, pendant douze heures. C'est la loi de la jungle on va pas se cacher, la loi du plus fort. Pour échapper à la jungle, certains détenus s'automutilent en disant qu'ils vont se suicider, pour qu'on les mette en unité psychiatrique où les conditions de détention sont plus humaines.

  Oui, je comprends, j'imagine, ce qu'ils vivient.

Quand on sort de là, on peut pas demander à ce que les gens se réinsèrent normalement, quand ils ont vécu comme des animaux pendant plusieurs mois ou plusieurs années."

   Bon, j'imagine que le fait, d'avoir annoncé de nouvelles mesures, reltives, à la creation, de nouvelles places, ne résoudra pas tout, mais au moins celà va t il permettre, de redonner espoir.

   Je pense qu'il faut observer et réfléchir, aux autres méthodes, qui sont appliquées, dans les autres pays, pour éviter les eccueils, mais aussi, ce qui fonctionne, c'est par la concertation, qu'on arrive toujours, à mettre sur pied, des alternatives pour echafauder des solutions, et surtout pas, des déclcarations fumeuses, et populistes, qui n'ont pour seules ambitions, que de chercher à jouer les père fouetards, à la donald trump, qui plus est, en demontrant, qu'on  est dans la méconnaissance absolue, de la réalité des choses,  sur le milieu carcéral.

  Mais quand c'est la mauvase foi, et le mensonge, qui servent de guide, en période électrale, ils sont prêts à tout.

  J'ai noté aussi, ce main, le mot "ingigent", ce sont les prisonniers, qui ne dispose d'aucun argent, versé, par qui que ce soit, et qui souffrent le plus.

  Peut être srait il envisageable, de créer une association, t rattachée, à chaque prison, pour pouvoir, leur accorder, par le biais d'un parrainage, quelquechose.

 Par le biais de ces associations ou pourrait aussi, organiser des choses, comme des concerts, en extérieurs, dans le but de récolter des fonds, afin d'améliorer, leurs conditions, notamment, au sujet des activités porposées.

   Il importe simplement, que ces associations, ne se substituent pas, au devoir de l'etat, sur ce point, mais vienne uniquement en complément.

 Enfin, j'en reviens à la tutelle, une fois de plus.

   II me semble que dans certains cas, le simple fait, de mettre quelqu'un sous tutelle, en agissant sur la toute puissance, de l'argent, qui dans certains cas, est gagné justement illégalement, il devrait être possible d'interagir, sur le comportement, de certains, alors, qu'il ne seraient donc pas incarcérés.

 Cette "peine" cumulée avec un travail psychologique, et une médiathèque en acces libre, devrait être de nature, à pouvoir aider certains délinquants, à sortir de ce statut.

 Je ne ds pas que ce soit LA SOLUTION A TOUT, mais je suis absolument certaine, que  c'est là, une des solutions.

 il ne faut pas oublier, que pour beaucoup, braver la loi, dans de telle proportions, equivaut, à exterioriser, une haine viscerale, contre la société, et cette haine, doit sortir, de façon "recevable", voilà, quel est mon sentiment.

 Et que ça se fsse, en amont, ça doit être fait,d'une part, par le sport, mais aussi, par le tssus associatif.

 Il est possible qu'il faille, comme pour le cas de pervers manipulateurs, créer, une tutelle spécifique, sur ce point, ce que je ne nie pas.

  Pour conclure, j'ai bien noté, qu'il a été précisé, une tres bonne chose, qui est qu'en matière de crimes sexuels, nous sommes le pays, où il y ait le moins de récidive. Ce qui est pour moi, très important.

► ► ► LE ZOOM DE LA RÉDACTION | Derrière les barreaux, l'ennui et la surpopulation.

 Une remarque encore.

  J'ai oublié de parler des femmes.

  Elles sont moins nombreuses, que les hommes.

 Mais un truc m'avait particulièrement interpellée, il y a quelques années, qui réside, dans le fait, qu'un homme qui se retrouve en prison, sa femme, ou sa compagne, souvent, l'attend.

 Une femme qui elle, se retrouve en prison, absolument jamais, son mari, ou son compagnon, ne l'attend.

 Cette donnée, m'avait particulièrement choquée, à l'epoque et j'ignore, si c'est toujours vrai.

 Je suis d'autant plus attentive, à elles, que j'essaie d'imaginer, ce que celà donne, croisé, avec la maternité.

 Un homme qui enfraind la loi,  on ne considére pas necessairement, que ce soit un probleme, vis à vis de l'edication, qui serait sensé donner à ses enfants....

 Mais  si une femme, qui est mman, enfraind la loi, elle est clouée au pilori, on lui retire, la garde ses enfants, sans vraiment chercher à comprendre.

  J'imagine bien, que je ne suis pas la seule à tenir ses propos, et le fait, de devoir élever des enfants, ne doit pas servir de prétexte, à une tolérance, qui serait moralement, illogique, et repréhensible....

  Mais d'avoir entendu, qu'un bébé, se trouve privé de sa mère, au motif qu'elle fait, une peine de prison, pour moi, est juste absolument consternant, destructeur, et illogique, c'est une Justice, à laquelle je tourne froidement le dos,  parce que cette separation, prive l'enfant, de ce qui est le plus vital, pour lui, et prive sa mère, de son principal atout, pour regarder vers un avenir meilleurs, voilà, pourquoi.

  J'allais oublier, un film, qui vient de sortir,  "la taularde", avec Sophie Marceau, qui je vais aller voir, enfin, quand je vais pouvoir.

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=230170.html

 

gouvernement Humanisme délinquence féminismes. Souffrance.

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