Lettre ouverte à François Hollande.

Ce message a été posté, sur le portail de l'Elysée, il y a quelques jours, c'est à dire, le 23 septembre 2015,  à 9h41. je le dsais, parce que l'on doit confirmer, en cliquant sur un lien, pour que le message parvienne à bon port, j'ai donc récupéré la date, sur ma messagerie.

Bonjour, François.

  On me fait savoir, par personne interposée, que je serai bien inspirée, de vous écrire…

 Soit, je vous écris….

   Juste un souci, je me le fais que pour satisfaire  mon coach, que soit dit en passant, je vous ai demandé de virer ,  et absolument pas parce que j’en ai envie.

  Pour tout vous  dire, je n’en suis même plus à regarder sur mon passé d’activiste politique, dont vous vous êtes inspiré, vous depuis ces quelques années .

   Et là, en homme suffisamment sensé, je suppose, vous vous dites, « ha, mais enfin, Françoise, vous ne devez pas aller très bien  alors, pour en être là ».

 Alors, je vais y aller directe, si vous le voulez bien.

   Depuis que vous avez proposé, de vous inspirer de moi, j’ai tout sacrifié, pour mon pays, vous entendez bien ?

 Tout sacrifié.

   Au point, que ma famille entière, est entièrement détournée de moi, ainsi, que mes trois filles, et la totalité de mes amis, et de mon entourage.

    Je vis, chaque jour, avec la crainte, d’une nouvelle torture psychologique,  qui serait sensée me faire franchir tel cap, ou tel autre….

   J’en suis à environ,4 crises de larmes de sanglots, chaque jour, entrecoupées, de phases de dépression d’une profondeur abyssale.

   Et oui, mon coach, sait parfaitement, que je n’ai jamais été suicidaire, alors, ça serait vraiment dommage, de ne pas en jouer.

   Depuis que la raison d’état, à elle seule, justifie, le fait, que je sois sous tutelle, c’est assez simple, je renie la totalité des valeurs, que je défends, en ce qui concerne, les conseils, que donne aux autres….

   Un peu comme si vous, vous aviez un gros portefeuille aux Bahamas, quoi, vous voyez ce que je veux dire ?

   Mais pire que tout, c’est mon couple, que vous détruisez, à petit feu, et moi, en passant.

   Vous savez ce qui se produit, si par malheur, pour moins souffrir, je ne déconnecte ?

 Et bien je vais vous dire :

  On me coupe l’électricité, et on me fait savoir, que si je ne collabore pas,  je retourne à l’HP, uniquement, pour cette raison.

   Mais je vais vous dire, ce qui me blesse, de façon infiniment plus grave.

   C’est le fait, de savoir, avec la plus grande certitude que cette lettre ne vous parviendra pas, parce que mon coach, sous couvert de la raison d’etat, l’interceptera, voilà, ce qui me fait le plus mal, aujourd’hui .

   Depuis bientôt  deux mois, je suis en prison, ici, en Normandie, sans voiture, avec la caution de toutes les institutions de mon pays, qui participent au lynchage, me concernant….

   Et ça,  avec VOTRE CAUTION, en premier lieu.

  A cause du manque de voiture, j’en suis réduite, à me déplacer en stop, est ce que c’est là, une véritable façon de procéder, pour veiller sur moi, puisque ‘on prend plaisir à me faire croire, que je serai « précieuse », pour mon pays ?

   Qui empêcherait, qui que ce soit, alors, que mon téléphone, mon mail, et mon adresse postale, sont disponibles, sur internet, de venir  me causer du tort, ici, en Normandie ?

   Absolument personne, je n’ai personne, pour me protéger, ABSOLUMENT PERSONNE.

 Votre place n’est pas facile, d’accord, mais au moins, elle est officielle, d’accord  ?

   Moi, elle ne l’est absolument pas, et la destruction, de ce que je suis au plus profonde moi, absolument jamais, n’a été prévu, dans le contrat, qui soit dit en passant, n’a jamais été autre que moral, et pas d’avantage.

 En somme je vais être claire, à partir de maintenant, c’est chacun pour soi.

  En fait, je vais vous dire, c’est assez simple, très vite, je vais mettre en lieu sûr, mon décodeur, et vous n’entendrez plus parler de moi.

 Le fait, que je vous écrive aujourd’hui « par devoir » en dit suffisamment long, sur le sujet, il me semble.

 Et « bien le bonjour à la première dame », surtout, dont je me tamponne, comme vous n’imaginez même pas".

Françoise niel Aubin.

 

  Aujoud'hui, commentaire, le lundi 26 septembre 2016.

 Je précise, qu'il ne se passe pas un jour, où l'on me fasse savoir, que sur tel sujet ou tel autre, y compris, sur la politique internationale, ou les causes les plus graves, et qui semblent insolubles, aux yeux de beaucoup, raison pour laquelle on me sollicite....

 Le probleme ne consiste ) pas à  sa voir, si je me sens à la hauteur, ou si j'ai des doutes, reltivement, à ma capavcité, à bosser sur le sujet, mais uniquemen, et strictement, dans le fait, que subissant des tortures psychologiques, constantes, je me sens parfaitement meprisées, par ls institutions de mon pays, en premier lieu, la tutelle, aupres de laquelle, je fais pourtant le necessaire, depuis des années, pour avoir le traitement minimum, pour avoir, une vie, qui soit confrme à ll'image, que j'i moi, de la dignité humaine.

   Quand  à l'identification, au Christ, avec laquelle on me fait chier, comme c'est pas permis, depuis lusieurs années, et que Renaud, s'est fait tatouer, dans le dos, je ne vous donnerai qu'un conseil...  Vous pouvez vous l'enfoncer où je pene, tous autant que vous êtes, coach juge des tutelle ou tuteurs, en tout premier lieu.

 J'exige, moi, d'être considérée avec respect et dignité pour pouvoir travailler, en Paix.

 Tant que l'on ne m'aura pas donné satisfaction, au sujet de mon véhiule, je ne travaillerai plus sur aucun sujet, de façon officielle.

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