Pédophilie : l’affaire di Falco relancée.

http://www.francetvinfo.fr/societe/justice/info-franceinfo-pedophilie-laffaire-di-falco-relancee_1837935.html

 Je copie colle, et je commente.

C’est une information franceinfo : monseigneur di Falco, l’évêque de Gap, ex-porte-parole médiatique de l’épiscopat, est assigné au civil dans une affaire de pédophilie présumée.

Un ancien élève, qui se fait appeler "Marc", veut demander réparation pour le préjudice qu’il aurait subi, après des viols et des agressions sexuelles que le prêtre aurait selon lui commis dans les années 1970, alors qu'il avait entre 12 ans et 15 ans. À l’époque, monseigneur di Falco était le directeur du petit collège de Saint-Thomas-d’Aquin dans le 7e arrondissement de Paris.

Ça a commencé par des relations sexuelles et des viols. J’avais 12 ans, ça a duré de 1972 à 1975

"Marc", à propos
de monseigneur di Falco

En 2001, cet homme avait déjà porté plainte contre monseigneur di Falco. "Marc" raconte : "Je rencontre di Falco en 1972 par l’intermédiaire de copains qui m’amènent chez lui. On va dans son salon, et à un moment je me retrouve sur lui. Il était allongé sur le canapé marron en velours côtelé. Moi j’étais assis dans le canapé. Il m’a attrapé et il m’a mis sur lui et après on est passé dans la chambre. À ce moment-là, c’est la tétanie qui est arrivée, c’est-à-dire, la respiration qui se coupe. On se déshabille, il continue cette même chose. Il a des mouvements de va et vient, il m’utilise pour se frotter. Ça a commencé par des relations sexuelles et des viols. J’avais 12 ans, ça a duré de 1972 à 1975".

Marc se souvient aussi d'un week-end où le père di Falco l’a amené à Strasbourg : "On a été logé chez des amis à lui. On dort d’ailleurs chez eux, on a un lit double dans un grand salon et c’est là où on dort ensemble quand même... chez ces amis-là. À Strasbourg il m’a pris en photo, il a même fait un poster de moi avec cette photo, un très très grand poster, c’est très étrange ça, ça fait une surprise, y’a que moi sur la photo." Devant les enquêteurs, Monseigneur di Falco dément avoir dormi dans le même lit que "Marc" à Strasbourg.

C’est une information franceinfo : monseigneur di Falco, l’évêque de Gap, ex-porte-parole médiatique de l’épiscopat, est assigné au civil dans une affaire de pédophilie présumée.

Un ancien élève, qui se fait appeler "Marc", veut demander réparation pour le préjudice qu’il aurait subi, après des viols et des agressions sexuelles que le prêtre aurait selon lui commis dans les années 1970, alors qu'il avait entre 12 ans et 15 ans. À l’époque, monseigneur di Falco était le directeur du petit collège de Saint-Thomas-d’Aquin dans le 7e arrondissement de Paris.

Ça a commencé par des relations sexuelles et des viols. J’avais 12 ans, ça a duré de 1972 à 1975

"Marc", à propos
de monseigneur di Falco

  En 2001, cet homme avait déjà porté plainte contre monseigneur di Falco. "Marc" raconte : "Je rencontre di Falco en 1972 par l’intermédiaire de copains qui m’amènent chez lui. On va dans son salon, et à un moment je me retrouve sur lui. Il était allongé sur le canapé marron en velours côtelé. Moi j’étais assis dans le canapé. Il m’a attrapé et il m’a mis sur lui et après on est passé dans la chambre. À ce moment-là, c’est la tétanie qui est arrivée, c’est-à-dire, la respiration qui se coupe. On se déshabille, il continue cette même chose. Il a des mouvements de va et vient, il m’utilise pour se frotter. Ça a commencé par des relations sexuelles et des viols. J’avais 12 ans, ça a duré de 1972 à 1975".

   Marc se souvient aussi d'un week-end où le père di Falco l’a amené à Strasbourg : "On a été logé chez des amis à lui. On dort d’ailleurs chez eux, on a un lit double dans un grand salon et c’est là où on dort ensemble quand même... chez ces amis-là. À Strasbourg il m’a pris en photo, il a même fait un poster de moi avec cette photo, un très très grand poster, c’est très étrange ça, ça fait une surprise, y’a que moi sur la photo." Devant les enquêteurs, Monseigneur di Falco dément avoir dormi dans le même lit que "Marc" à Strasbourg.

  En 2002, la justice classe la plainte parce que les faits présumés remontent aux années 1970 et sont prescrits. Aujourd’hui, après avoir épuisé toutes les voies de recours possibles au pénal, "Marc" lance une nouvelle procédure au civil. Il veut demander réparation car malgré plusieurs thérapies, il dit souffrir encore des conséquences de cette affaire : "La tétanie. Dès qu’il y a de l’émotion, je me bloque, comme ce qui m’est arrivé en 1972 avec di Falco. Ça m’est resté dans le corps. Je vois flou, je n’entends plus, il ne se passe plus rien, je ne peux pas travailler. Ce sont des séquelles que je continue à avoir depuis l’âge de 12 ans." 

  Oui, moi, je comprends tres bien ce qu'il ressent, on appelle ça, le phenomène de sideration, c'est un reflexe, ulytime, on se fige, en fsant le mort, quasiment, parce qu'on est pesuadé, qu'on va mourir, c'est classique, en cas de viol.

Un autre facteur l'a poussé à agir : il s’agit de l’affaire Barbarin, qui a ravivé son ressentiment. "L’affaire de Lyon a re-réveillé tout ça, raconte "Marc". C’est remonté comme un bloc. Là je me suis dit, il faut qu’il soit puni. Et pour le punir, il faut que cette affaire aille en justice. Si on me reconnaît comme une victime, il va se passer quelque chose pour lui, fatalement. Il va y avoir une sanction. Et le fait est qu’il y a d’autres victimes qui se sont manifestées et je pense qu’il y en a d’autres."

"Marc" est soutenu par une seconde personne qui dit aussi avoir été victime du prêtre quand il avait 10 ans et alors qu’il était au collège Bossuet (Paris, 6e arrondissement), dont le père di Falco était le directeur. Sa plainte avait aussi été classée sans suite en 2002 pour cause de prescription. Cet homme se fait appeler "Paul" Aujourd’hui il ne souhaite pas assigner l’évêque de Gap, mais il se dit solidaire de "Marc" : "Je veux le soutenir dans sa démarche parce qu’il n’est pas tout seul. Nous sommes ensemble contre di Falco, contre le mal qu’il a fait sur nous et que nous portons toujours malgré les 40 ans passés. C’est un manipulateur. C’est un manipulateur ce Di Falco qui a su me manipuler, moi enfant fragile, me manipuler si bien qu’il est parvenu à m’agresser. Il a mis sa main dans mon pyjama et si je ne lui avais pas dit d’arrêter, il aurait été plus loin".

Monseigneur di Falco a toujours farouchement nié les faits

franceinfo a contacté monseigneur di Falco, mais il n’a pas souhaité s’exprimer. En 2002 monseigneur di Falco avait déposé une plainte en dénonciation calomnieuse, plainte rejetée par la justice deux ans plus tard.

Concernant la relance d'une procédure au civil, l'avocat de monseigneur di Falco, Maître Baratelli nous a transmis le courrier suivant : "La plainte qui avait été déposée en son temps avait été non seulement classée pour prescription, mais encore parce que les faits étaient totalement infondés [...]. Quel est le sens, plus de 40 ans après ce qu'il raconte avoir subi, plus de 14 ans après le classement de la plainte pénale, d'une assignation civile sans fondement ? [...]

   Je trouve profondément choquant, qu'un avocat, puisse tenir de tels propos, parce que démontre à n'en pas douter, qu'il est rigoureusement incompétent, dans le domaine.

 Et oui, par définition, les crimes sexuels, sont tellement graves, en ce qui concerne les sequelles, sur le long terme, que pris par la honte, souvent, au début, on ne dit rien, parce qu'on est persuadé, qu'on ne sera pas cru, d'une part, et qu'on a été coupable, d'avoir aguiché, ou séduit, et la réacton, à l'epoque, de la Justice, justement, est allée en ce sens.

 Je suis vraiment consternée, par contre que Di falco  ait eu le culôt, de porter plainte, pour diffamation, puisque de toute évidence,  ces deux là, les victimes, ne sont certainement pas les deux seuls, et que d'autres plaintes vont arriver, sur ce pedophile là.

 Je suis d'autant plus attérrée par cette histoire, qu'il jouait un rôle fort important, dans les médias, à l'époque, et qu'il "présentait bien" comme on dit à la campagne.

  Je compatis, pour tous ceux, qui lui ont fait confiance, à l'epoque, voyant en lui, un interlocuteur, une sorte de maillon, entre les médias, et l'episcopât français, comme quoi, il y a toujours, des chainons pourris, là, où on ne les attend pas !

  Et je précise, que je suis vraiment triste, pou tous ceux, qui tentent de rendre plus facilement assimilable les religions, de voir, qu'un homme à qui l'ont ait pu confier, une tâche aussi noble, ait pu se ccomporter, comme un véritable fumier, dans la réalité, avec ces enfants.

  Une démarche aussi vile, aussi déplacée qu'incongrue, tente maladroitement de profiter du sillon creusé par les affaires occupant le diocèse de Lyon [...]. Monseigneur Jean-Michel di Falco avait, au moment des premières accusations de 2002, bénéficié du soutien de l'opinion publique

 Et oui, bien sûr, le fameux "opinion public", celui là même aujourd'hui, qui trouve vraiment deplacé, d'aller chercher des noises, à ces pauvres curés pedophiles...

 Seulement voilà, les victimes parlent à présent....

 LA HONTE EST DU COTE DES PEDOPHILES ET DES VIOLEURS et plus du côté des victimes.

et du soutien de tous ceux qui ont pu le côtoyer tout au long de sa vie.

   Ha, oui, oui on sait deja, tout ça, on sait même que dans certaines familles catholiques, et "au dessus de tout soupçon", il se trouve certains parents, ou mères grenouilles de bénitier, qui disent à leurs enfants, qui expliquent que le curé l'a violé, la chose suivante , (je n'invente rien), "si tu dis du mal, de monseigneur barbarin, on ira en enfer".

   Alors, imaginez donc, si c'est le voisin de "prie Dieu", qui s'est fait violer, le pauvre petit choupinet, je vous raconte même pas comment on lui fait fermer, son tiroir à osties !

 Jamais personne n'avait pu apporter un témoignage contraire à la rectitude morale et intellectuelle de cet homme".

  Moi, perso, sur le bonhomme, quand on me parle rectitude, j'aurai plutot tendance à repondre BANDAISON, hein, désolée, mais enfin, il faut quand m^me bien remettre les choses, à leur place, à la fin, hein, quand  la victime raconte que Di falco, se frittait contre lui,  c'était de masturbation, dont il était question, et pas d'autre chose, d'accord ?

  Enfin, pour conclure, aujourd'hui, je vais vous dire, moi, à qui je pense,  je pense à michel Serraut, qui devait être copain, avec lui, probablement, et qui ne devait pas sa voir, lui, enfin, je ne pense pas. Et ça me fait immensement, de peine, de voir, que ce connard, ait pu rouler, dans la farine, comme il l'a fait, pendant autant de décennies, les gens qui ont pu boire ses paroles.

 

extrêmisme religieux. Religions. délinquence médias. égalité transparence criminalité Humanisme

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

×