Sécurité

Saint Etienne du Rouvray, le bracelet électronique en question.

   Adel Kermiche, l’un des deux auteurs de l'attentat à Saint-Étienne-du-Rouvray qui a été identifié mardi portait un bracelet électronique et bénéficiait d’un aménagement de peine.

En France, plus de 10.600 condamnés sont placés sous surveillance électronique
En France, plus de 10.600 condamnés sont placés sous surveillance électronique © Maxppp / VALLAURI Nicolas

Le placement sous bracelet électronique vise autant des condamnés que des prévenus en attente de jugement, mais il est rarement accordé dans les dossiers terroristes.  Après avoir tenté à deux reprises de rallier la Syrie, Adel Kermiche avait bien été remis à la France, mis en examen pour association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste et placé en détention provisoire puis libéré sous bracelet électronique en attendant son jugement.

L' aménagement de peine dont il bénéficiait  lui a permis de perpétrer l’attentat dans l’église de Saint-Étienne-du-Rouvray : le Procureur de Paris François Molins a confirmé qu’il avait comme obligation de résider au domicile familial avec le droit de sortir du lundi au vendredi de 08H30 à 12H30 et samedi, dimanche et jours fériés de 14H00 à 18H00, avec l'interdiction de quitter le département, ainsi qu’une obligation de pointage une fois par semaine au commissariat. Adel Kermiche devait aussi justifier de son activité professionnelle et remettre sa carte d'identité et son passeport.

Le bracelet électronique : comment ça marche ?

La surveillance électronique se fait au moyen d'un "bracelet", placé à la cheville. Il peut se dissimuler sous le pantalon et il est possible de se doucher ou de passer les portiques antivol de magasins avec.

Un boîtier fixe est installé par le service de probation et insertion de l'administration pénitentiaire (SPIP) au domicile du condamné, paramétré avec les heures de sortie autorisées par le juge. Si le condamné et son bracelet ne sont pas signalés à cette base aux heures prévues, une alarme est automatiquement envoyée au SPIP et un agent de probation contacte le condamné, ainsi que le juge d'application des peines (JAP). En cas de manquements, le JAP peut décider de sanctions, allant jusqu'au retour en prison.

Le bracelet électronique n'existait pas il y a 15 ans, mais aujourd'hui près de 10.000 personnes sont placées sous surveillance électronique en France. Le bracelet coûte 10 euros par jour, et désencombre les prisons surpeuplées. Selon les statistiques du ministère de la justice, les personnes sous surveillance électronique récidivent moins que les sortants de prison.

Le bracelet électronique dans les dossiers de terrorisme

Aujourd'hui, sept prévenus pour des affaires de terrorisme islamiste font l'objet d'une assignation à résidence sous surveillance électronique, selon la chancellerie. Six personnes condamnées pour terrorisme islamiste sont aujourd'hui sous Placement sous surveillance électronique (PSE), a précisé le ministère.

Ces condamnés sont considérés comme écroués, mais effectuent leur peine non détenus. Ils étaient au 1er juillet 10.642 placés sous surveillance électronique en aménagement de peine, et 315 en placement sous bracelet de fin de peine. Les détenus étaient à la même date au nombre de 69.375.

Angle mort

  Le directeur général du renseignement intérieur (DGSI), Patrick Calvar, a pointé mi-juillet devant la commission d'enquête parlementaire sur les attentats de 2015 les limites du contrôle judiciaire des personnes mises en examen dans les dossiers terroristes en parlant d'un "angle mort". Pour la DGSI, "il est nécessaire de prévoir des mesures de contrôle judiciaire qui soient très fortes et appliquées à la lettre".

  Pour ce qui concerne la méthode du bracelet electronique, en lui même de façon générale, le fait, qu'il y ait beaucoup moins de récidives, ne m'etonne absolument pas.

  C'est une méthode à laquelle j'ai toujours cru, pour la simple raison, qu'elle empêche l'extrême humiliation, d'être privé de liberté, et donc, laisse, au détenu, la possibilité de raisonner, sur son cheminement personnel, sans avoir à gérer en plus, les dégats psychologiques, lié à l'incacération.

  Pour ce qui concerne son application, dans le cadre du risque terroriste, par contre, comme pour un predateur sexuel, un pedophile, ou qui que ce soit, qui puisse presenter, un risque réel, sur la vie d'autrui, et de veritablement irreversible, comme de tuer des gens, ou cometre des attentats, non seulement, ça ne sert à rien, tel que c'est là, mais si vous installez la geolocalisation, par GPS, comme certains le preconisent, à tort, c'est de l'argent jetté par les fenêtres, et ça ne changera, absolument rien, à ce qu'il souhaite faire, s'il en a envie.

 Je m'en explique.

 le type, il sait  ce qu'il veut faire.

 Il restera dans les clous, sortira aux heures autorisées, et sera irreprochable, il se permetra m^me le luxe, d'être poli....

 Puis sur ces heures, il sera liv  bre de voir qui, il veut, de frequenter qui il veut, pour commetre ce qu'il veut.

 Il faut juste qu'il calcule bien son coup, niveau horaires, de telle sorte, que son bracelet ne le trahisse pas, et qu'il ne se pas fasse pas goaler.

 Pour la geolocalisation, même topo !

 Admettons, qu'on lui interdise, de se rendre dans une liste de lieux, determinés, comme nefaste, relativement aux risques qu'il représente, vis à vis de la communauté.

  Le jour où il l'a décidé, il enfraind, cette regle, il le sait, mais il s'en fout, il sait qu'il va se faire descendre, et pour lui, de toute façon,  c'est prevu !

  La gendarmerie, va voir le truc bipper, les gendarmes, seront sur place, juste pour lui tirer dessus, une fois l'attentat commis.

 Avec le temps de reaction, trop tard.

 S'il s'agit d'un pedophile, d'un violeur d'enfant, d'un tortionnaire, m^me topop, une fois localisé, de toute façon, ila commis l'irreparable.

d'où tiendrait on, que le fait, de porter un bracelet électronique, empêcherait quiconque, surtout, une tête brulée, de commetre ce qu'il en envie ?

 Autre chose, je viens de lire, un article, un peu ancien, au sujet d'un entretien qu'avait eu Valerie pecresse, sur les cellule de deradicalisation.

 C'est ici:

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/les-centres-de-deradicalisation-pour-djihadistes-une-bonne-solution_1623195.html

 Moi, je suis parfaitement d'accord avec elle, sur ce point.

 Mais il y a juste un truc, qui deconne, je cite :

   "En plus d'un suivi médical, l'expérience danoise propose un traitement social du djihadisme sans se cantonner au judiciaire. Le préfet Pierre N'Gahane le reconnaît: "Pour réussir à désendoctriner une personne, il faut lui faire oublier la raison sociale pour laquelle elle est entrée dans le processus: rupture familiale, quête de sens."

   D'autant que les profils des Français de retour sont très différents de ceux qui n'ont fait qu'adhérer. "Ils ont vécu les combats, les décapitations... Le traitement donné doit être plus conséquent, avec un suivi psychologique voire psychiatrique", relève le haut fonctionnaire".

 Je précise que ç n'est pas valerie pecresse, qui parle ainsi, mais Le préfet Pierre N'Gahane.

 Au sujetd e ce que j'ai mis en rouge, je dois dire que je suis consternée, parce que je pense moi, exactement l'inverse.

  Le principe de l'endorctrinement psychologique, qui se fait, dans les derives sectaires, dont le jihadisme fait partie intégrante, consiste justement, une fois identifié le problème, à leur faire adopter, et leur faisant un lavage de cerveau, dans le fait que les théories qui leur ont été proposées, étaient sensées répondre, à leurs problèmes....

 Donc, au contraire, ce qu'il faut, c'est justement, de leur faire prendre conscience, de la raison de cette quête, si on est dans la négation du problème, il devient alors impossiblle, de leur faire admettre, qu'ils se sont laissés berner,  et qu'on leur à imposé des réponses toutes faites, et surtout, SIMPLES à leur problèmes, qu'ils auraient du être en mesure, de juger, et refuser éventullement.

 En agissant, dans le négation de ces problèmes qui ont été la raison même de leur endoctrinement, on empêche jutement, le travail thérapeutique, quand il peut être envisagé, et on leur interdit, de l'identifier, pour y apporter alors, une véritable réponse à leur questionnement, qui a été à l'origine, de l'endorctrinement.

Enfin, voilà, quel est mon sentiment, sur le sujet.

 Je précise que pour autant, malgré ce que j'ai denoncé, au sujet du bracelet electronique,  moi, j'ai confiance, en la Justice, et je pense que les juges, en question, n'ont pas failli, necessairement, dans leur tâche.

 Je pense que c'est le mode de détection, et de surveillance, une fois le suspect détecté, qui doit être revu, je vais étudier ça, en interne.

 En cours de rédaction.

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Trop de vidéo surveillance tue la vidéo surveillance.

  Je regardais hier, une vidéo, de l'ancien maire de Nice ( le maire actuel s'est enfermé dans les cabinets pour fuir ses responsabilités, parce qu'il ne sait plus où se cacher, alors, il envoieCiotti, à la place).... Où monsieur Estrosi vantait les mérites de la salle de contrôle de vidéo surveillance...

  L'argument qui tue "oui, mais il y a des dérogations".

 Qui accorde les dérogations ?

 Ceux qui détiennent ces dérogations, pour des raisons professionnelles, doivent être en contact direct, avec les agents de surveillance, et qu'un autre agent, soit sur place, pour que le systême soit sécure à 100%, et que l'immatriculation du vehicule, soit garanti et vérifié.

 Un exemple.

 Un magasin, sur la zone sensible, doit être livré, sur une tranche horaire particulière,  deux fois par semaine.

   Si cette coordination, entre les agents qui surveillent la vidéo, et un autre agent, sur place, n'est pas assurée, voilà ce qui peut parfaitement se produire.

  Par un simple repérage, sur les lieux n'importe qui, mal intentionné, sur place, peut parfaitement, en ayant préparé son coup en amont, faire passer un vehicule de style simmilaire, pour celui qui doit faire la livraison...

  Plus fort que ça, même, ce repérage, par immatriculation, doit être fait, avant d'entrer dans la zone, et pas sur le lieu de livraison, parce que sinon, "ce sera trop tard".

 Je pense que le moyen le plus efficace, serait que les vehicule autorisés, à venir pour des raisons professionnelles, sur ces lieux dits sensibles, ne le soient que par ordre de mission delivrés, soit par la préfecture, soit par la police de la ville.

 Par la police de la ville, me sembe, plus fonctionnel.

 Mais le fait, de pister véritablement les véhicules, par le biais des plaques d'immatriculation, me semble vraiment le minimum syndical.

 Pour ce qui concerne les chauffeurs, un mot de passe, me semble aussi necessaire....

   Oui, je sais, c'et nettement moin tape à l'oeil que de frimer devant les cameras de la france entière et sur les réseaux sociaux, devant des murs entiers de télésurveillance, mais c'est infiniment plus efficace.

   Personne, ne peut empêcher un terroriste, pour information, apres avoir fait des repérages,  d'intercepter un camion de livraison, qui lui serait effectivement autorisé, donc, fiable, par la plaque d'immatriculation,  de stopper le camion, menacer ou descendre le chauffeur, prendre sa place, charger une charge explosive dans la camion, et ainsi, avoir accès, avec le camion autorisé, et faire ce qu'il veut, côté terrorisme.

 Comme vous pouvez le voir, c'est pas technique, mon truc, c'est juste de la reflexion, et de la jugeote.

http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/terrorisme/attaque-au-camion-a-nice/securisation-de-la-promenade-des-anglais-la-version-du-ministere-de-l-interieur-remise-en-cause-par-liberation_1556747.html#xtor=EPR-51-[securisation-de-la-promenade-des-anglais-la-version-du-ministere-de-l-interieur-remise-en-cause-par-liberation_1556747]-20160721-[bouton]

 

Vendredi 22 juillet 2016.

Bon, puisqu'on parle sécurité, j'ai fait une video, sur le sujet.

 

On a demandé, le plus legalement du monde, à ce que les videos, de télésurveillance, sur 24 h, soien tdetruites.

 Je serai tentée de commenter, par la phrase suivante, "quite à ce que ce soit de la merde, autant les detruire"....

 Encore que.

 C'est interpelant, justement, d'y regarder de plus pres.

https://ns2017.wordpress.com/2016/07/21/attentat-de-nice-quand-la-justice-demande-a-la-mairie-de-detruire-24-heures-dimages/

 Le service en question, ne risque pas d'être pris en défaut, pour la simple raison, que comme mon titre, celui de l'article le démontre, à avoir trop d'écrans à contrôlé, on ne peut pas contrôler tout. Ou bien alors, un faudrait un agent, devant chaque ecran, et 24h sur 24, et encore, je ne sais pas comment ils feraient pour aller pisser.

 SAUF, que en prevention, donc, ou en direct, donc, c'est plutot innefficace....

 Mais à postiori, on sait, que c'est par l'etude, des videos en question, qu'on peut aujourd'hui, y voir plus clair, sur le mode operatoire, du coupable, et de sa bande....

 Voilà, "a y est",  c'est tout ce que j'avais à dire.

   Le prétexte que ça fuite sur internet, je sais pas trop si ce serait un risque vraiment, pas si sûre. moi, j'ai plutot le sentiment, d'une municpalité, qui par ce comportement, donne le sentiment, qu'elle se sent coupable....

 Si leurs agents dansent la lambada, au lieu de regarder les ecrans, fcement, je comprends. Excusez moi, je faisais un "rototo pirouette cacahuette".

http://reseauinternational.net/la-commissaire-qui-a-echange-avec-sandra-bertin-est-la-n3-de-letat-major-de-la-dcsp/

 Bon, les choses bougent enfin.

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