Une concept de jardin qui déteste la récupération, version "pieuvres opportunistes".

Mardi 28 juin 2016.

J'avais deja redigé un article sur le sujet, mais je ne retrouve plus le lien, ça n'est pas grave.

 Ho, monsieur FERRERO, il est pas content du tout !

 Bon, je vous rappelle un peu notre histoire.

    Non loin de Barentin, à Villers Ecalles, très exactement,  se trouve l’entreprise FERRERO,  qui fabrique les fameux KINDER et Nutella, responsable en grande partie de l’obésité un peu partout, dans le monde, et donc, aussi, en Normandie.

  A proximité de leur usine, se trouve  un vaste terrain  où passe l’Austreberthe,  ainsi que quelques petits ruisseaux, qui ont sont des petits affluents.

   J’ai eu l’occasion de visiter l’endroit, il y a quelques semaines, c’est un site merveilleux, pour y caser un jardin  luxuriant,  et surtout fort inspirant, pour moi.

   C’est l’association des bassins versants, qui en a la gestion.

   Puisque j’ai eu une idée absolument géniale, pour aménager le lieu, et ne sachant d’ailleurs pas encore, si toutefois, mon idée serait retenue, j’ai cru bon de protéger mes arrières.

   Ainsi, considérant qu’il m’arrive très souvent, de voir mes idées spoliées,  et pas nécessairement avec la complicité de mon coach, soit dit en passant, j’ai dit « OK, cette fois, c’est terminé ».

   A présent, dès que j’ai une idée géniale, la première chose que je fais, c’est que je la rédige,  je n’en parle à personne,  et je me l’envoie, en plis recommandé.

   Ainsi, pour le cas, où une fois divulguée, elle est exploitée par quelqu’un, une fois que le lendemain, je reçois mon plis recommandé, j’ai la preuve que mon idée a été protégée.

   Oui, je sais, c’est pas idéal, comme protection juridique, mais comme je suis encore sous tutelle,  et que pour s’inscrire  sur le site, relatif à la protection intelectuelle  d’une idée ou d’un concept,   je dois payer 49€ (environ), qui plus est par carte bancaire, je n’ai pas le choix.

  Alors, on me dira « si t’en parles à personne, personne ne peut t’aider »  je sais,  mais moi, je peux aussi,  développer mon idée ensuite, sur internet, et  expliquer que je suis la propriétaire intellectuelle du concept.

   Et mon idée est alors divulguée  par moi, il ne suffit que d’en demander l’autorisation, et moi, je négocierai, mais pour l’instant, je n’ai pas eu le temps, encore de m’y coller.

    Ainsi, donc, ce fameux après midi, il y a quelques semaines, il y avait lors de cette petite fête  quelques pots de NUTELLA, pour bien me faire comprendre, que FERRERO, était sur le coup, et qu’il faudrait « faire avec ».

 J’ai donc pris acte, et j’ai fait le necessaire, aussitôt.

 J’ai donc protégé mon idée, comme décrit plus haut.

   Ensuite, j’ai envoyé un pli recommandé au directeur de chez FERRERO, à Villers Ecalles, pour leur expliquer ma posture.

 J’ai posé, sur internet, l’idée qui est la mienne, et qui consiste à cultiver en bandes alternées, de telle sorte que la monoculture des palmiers à huile,  ne soient plus toxiques pour la faune et la flore, sur place.

 Je demande moi, à FERRERO de revoir leur type de culture, ce qui est parfaitement envisageable.

   Pourquoi, je ne me contente pas alors, de ces négociations, pour que ce projet avance ?

   Et bien j’ai dit, dans le bas de la lettre en conclusion, que  j’étais ouverte à toute négociation.

   Donc, en somme, la porte reste ouverte.

   Je tiens juste à développer pour quelle raison, il est absolument ors de question, que je me contente d’engagement de leur part.

   C’est que ce type d’entreprise, est parfaitement conforme à n’importe quelle entreprise du CAC40, c'est-à-dire dénué de la moindre notion de moralité…

   Et que je vois « gros comme une maison », pour ne pas dire, « comme un château » que mon idée se trouverait spoliée, alors, que eux, ne tiendront jamais leurs engagements.

 Alors, comment faire ?

   Pour répondre à mon inquiétude, l’association des bassins versants, a cru bon, et c’est une très bonne idée, d’envisager  d’emménager ce terrain, selon un financement, qui serait d’un autre ordre, c'est-à-dire, crowfunding, d’une part, ainsi que la participation d’autres entreprises régionales, de préférence.

    Sur cette idée, je dois dire que je serai parfaitement partante….

    Je ne dis pas « serai » au futur, non, certainement pas, je ne suis pas un perdreau de l’année, c’est plutôt de conditionnel, dont il est question, et pas d’autre chose !

 Et oui.

 Mais je m’en explique.

   Imaginons, que je délivre l’autorisation, pour que ce parc, se fasse tel que moi, je l’ai imaginé.

   Je précise pour information, qu’il s’agit d’un concept de jardin,  qui d’une part, peut parfaitement être exploitée par d’autres,  et que parallèlement, je n’ai aucun engagement, vis-à-vis de l’association des bassins versants de mon coin, et qu’ils sont parfaitement libres, de faire aménager le terrain comme bon leur semble, et de le financer de la façon aussi libre que possible, des l’instant, qu’ils ne touchent pas à mon idée.

   La raison de mon extrême méfiance, je vais vous la délivrer.

   Chacun sait, qu’une entreprise, va décider d’investir, dans n’importe quel projet, ayant pour but, de donner une bonne image de leur entreprise, en proportion  exactement, de leur importance, ou plus précisément, exactement en proportion, de leur chiffre d’affaire, ce qui est bien légitime.

 N’importe qui, peut comprendre cela.

   A ce titre, si aucune précaution n’est prise, ce qui arriverait alors, à n’en pas douter, serait que le projet, serait financé,  dans une proportion absolument déraisonnable, par FERRERO, ne restant alors, que des miettes, pour le crowfooding et les autres entreprises  locales…

   Le jardin, deviendrait alors, très vite, à cause de ce déséquilibre, « le jardin de FERRERO »  même s’il n’en porte pas le nom,  avec « mon idée », sans que je n’ai perçu quoi  que ce soit, sans que l’objectif que je cherche à leur imposer, ne voie le jour, ce qui serait pour ce dernier point, pour moi, une échec cuisant.

Voilà, pourquoi, pour moi, il est juste absolument inconcevable que ça se passe ainsi.

   Je vais prendre conseil, prochainement, pour  faire une proposition, qui tienne la route, sur le sujet.

 Enfin, pour conclure, s'il se trouve quelques personnes, qui serait en doute, relativement à ce dont nous sommes capables, Thomas g Fersen et moi, c'est nous, qui sommes à l'origne du fait, que la société barbie, ait modifié les mensurations de la poupée barbie, ces derniers temps.

 Voilà. Au moins, comme ça, "les choses sont claires".

 Alors, autant vous dire que Ferrero, ne risque pas de nous impressionner.

 

 Samedi 2 juillets 2016.

 Je viens derecevoir un courrier, en réponse à la lettre que je leur ai envoyée, la semaine dernière.

 

 Bon, j'en prends acte, je vais prendre contact avec l'association des bassins versants.

 

Ecologie lutte contre la corruption transparence Humanisme

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